Lundi 10 décembre,compte tenu de la mobilisation et soucieux de maintenir l’unité des personnels ainsi que l’unité syndicale, le syndicat FERC-Sup CGT de l’UTM (MIRAIL) a appellé à la suspension de la grève reconductible.
La CGT continue à appeler les personnels à se mobiliser dans le cadre des actions spécifiques et interprofessionnelles.
Contre la loi LRU, poursuivre le dialogue avec les étudiants
Dès l’annonce du projet de réforme de la « gouvernance » des universités par la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en mai 2007, les enseignants-chercheurs Ferc-Sup CGT de l’Université Toulouse-Le Mirail ont pris toute leur part, aux côtés des personnels BIATOS, dans la mobilisation contre une loi qui dissout le service public d’enseignement supérieur français et le remet, pieds et poings liés, entre les mains du capital industriel et financier qui va pouvoir désormais engager, sans retenue, son entreprise de reprise en main idéologique des futurs cadres et intellectuels de la société française.
Conscients de la nécessité de cette lutte - et de sa légitimité - pour défendre et préserver le modèle français d’enseignement supérieur dont la spécificité, les valeurs et la renommée sont internationalement reconnues, les enseignants Ferc-Sup CGT du Mirail n’ont pas cessé de dialoguer et de garder le contact avec les étudiants.
Les enseignants Ferc-Sup CGT de l’Université Toulouse-Le Mirail poursuivront la discussion avec les étudiants sur la loi LRU et ses conséquences. Nous restons à leur disposition pour réfléchir avec eux aux moyens à élaborer au sein de notre université
pour continuer à réclamer l’abrogation de la loi LRU et construire localement, avec les étudiants et les personnels BIATOS, la résistance à la mise en œuvre de son contenu.

COMMUNIQUE DE PRESSE :
Privatiser EDF pour privatiser l’Enseignement Supérieur
lundi 10 décembre 2007
Au moment où s’exprime avec force l’exigence de la communauté universitaire d’avoir les moyens nécessaires à assurer ses missions, le Président Sarkozy décide de brader 3% du capital d’EDF pour financer sa réforme de l’Université.
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